23.10.2007

Saint-Malo par le trou de la serrure

Saint-Malo, ce n’est pas un trou, loin de là, et les orifices pratiqués en maints endroits de la muraille qui l’entoure permettent d’avoir une grande ouverture sur le monde alentour.

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Cette dernière photo servira d’enchaînement pour celles qui suivront et qui porteront sur les différents panneaux, affiches, panonceaux et enseignes (les p.a.p.e.s pour les intimes) qui ont été aperçus au fil de promenades et qui, surtout, ont éveillé une certaine curiosité.

22.10.2007

Saint-Malo en douze photos

Saint‑Malo, ce n’est pas seulement des remparts ; c’est aussi des palmiers ! Oui, oui, oui, oui, oui, des palmiers, et si vous ne me croyez pas, et bien voyez plutôt par vous‑même…

 

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Des remparts au port, il n’y a qu’un porc. Euh !, je veux dire, un cochon. Euh !, une rue !

 

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Quatre chats ? Non ! Trois chats ? Non ! Deux chats ? Non ! Un chat ? Oui ! Ramina…

 

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Gros bêta, qui risque de tomber bien bas, croyant voir passer en courant une souris verte.

 

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À quoi trouvez‑vous qu’il ressemble ce « minaret » à fleur de lys, bien droit et rigidifié ?

 

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De l’eau ici, de l’eau là. Oh my Lola, L-o-l-a Lola, Lo-lo-lo-lo-Lola, Lo-lo-lo-lo-Lola…

 

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Les pieds dans le sable blanc ? Non ! Plutôt couleur sable je dirais – je regardais la plage.

 

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La plage que me montrait le gros Robert, l’ogre du Bengale, le tigre des mers : Surcouf !

 

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D’où il tirait encore à boulets rouges sur tous les navires ennemis remplis de touristes…

 

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Pourtant, des touristes, en octobre, il y en avait pas mal moins qu’en juillet il me semble.

 

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Et il faut les comprendre quand on sait qu’octobre, c’est la saison de la mouette géante !

 

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J’en ai encore beaucoup à raconter, surtout sur les gens, tous charmants, et je reviendrai !

 

14.10.2007

Aussi bien en finir avec Boston

Puisqu’il me reste encore une petite heure avant de partir pour l’aéroport, que ma (notez bien ici le singulier) petite (notez bien ici le qualificatif) valise est prête et que sont chose du passé mes ablutions, je me suis dit qu’il valait aussi bien en finir avec Boston avant de m’engager sur la route de Saint‑Malo, celle de Compostelle étant par trop encombrée ces jours‑ci. Voici donc quelques notes que j’ai prises en septembre au pays des fèves, ô lard.

* * *

Avec mon appareil numérique japonais, je prends des photos comme si l’avais moi‑même fabriqué. (La comprenez‑vous ? Si ce n’est pas le cas, vous êtes mieux de mettre un terme à votre lecture dès maintenant, car il y en aura d’autres comme ça, et même des pires !) Je poursuis… Je prends donc des dizaines de photos et cela me ramène à mon enfance, alors que je collectionnais les cartes de hockey. (Si vous me suivez toujours, vous êtes fort, très fort !) Le plaisir de collectionner consistait à ouvrir les paquets de cartes O‑Pee‑Chee tout doucement, les uns après les autres, dans l’espoir de mettre la main sur un Jean Béliveau, sur un Charlie Hodge, ou encore sur un checklist. Donc, en prenant ces photos, je me suis dit que, peut‑être, il y en aurait une ou deux qui sortiraient du tas. Ce ne fût pas le cas…

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* * *

Boston, c’est un peu comme Québec. Par exemple, il y a le vieux Boston. Pas tout à fait aussi vieux que le Vieux‑Québec, mais dans un cas comme dans l’autre, les pavés sont bien présents. Évidemment, à Boston, ils les ont mis sur les trottoirs parce que, dans les rues, cela entravait la circulation. En outre, comme à l’intérieur des murs de la ville de Québec, j’entendais des personnes parler français, mais un bien plus grand nombre parler anglais. Bien sûr, il y a certaines différences. Par exemple, le plus haut édifice de Québec aurait certainement, quant à sa taille, des complexes de taille dans le paysage bostonnais.

* * *

Au musée des beaux‑arts de Boston, j’ai vu une statue de Saint Malo, faite à Saint‑Malo. Il avait l’air d’un enfant de treize ans mais était né au treizième siècle. Il faut que je vois maintenant ce à quoi goûte le gâteau de Boston à la crème patissière fait par un Malouin.